Je vous présente aujourd'hui la suite de Treize à la douzaine !

Leurs parents décident, le jour de leur mariage, d'avoir douze enfants. En effet, ils mettent bientôt au monde douze petits rouquins - six filles et six garçons. Ingénieurs, passionnés par l'étude du rendement et l'organisation scientifique du travail, les jeunes parents mirent en pratique leurs méthodes sur leur progéniture. Frank et Ernestine - deux des enfants Gilbreth - racontent ces années d'enfance, pleines de malice et de tendresse, dans  le roman Treize à la douzaine. L'enfance des Gilbreth prend fin avec la mort de leur père. C'est le sujet de Six filles à marier, deuxième partie de ce roman familial, qui raconte avec la même tendresse et le même humour l'adolescence des extraordinaires enfants Gilbreth.

Six filles à marierTout d'abord, je vais parler de ce que je n'ai pas aimé. Pendant la moitié du roman environ, j'ai été dérangée par la francisation des noms. En effet, Mary devient Marie, Martha devient Marthe, Jake devient Jacques et Jane devient Jeanne. C'était supportable, c'est juste difficile de se réhabituer quand pendant tout un livre on a été habitué aux prénoms des personnages. Malheureusement, j'ai trouvé ce livre beaucoup moins drôle que le premier car il est teinté d'une certaine tonalité dramatique suite à la mort du père Gilbreth. Exception, à la fin, on se surprend à sourire quand le livre évoque les baptêmes des enfants.

Ensuite, je vais parler de ce que j'ai aimé. Pour moi, ce livre complète très bien Treize à la douzaine car il répond à toutes les questions que l'on pouvait se poser à la fin du livre. On se demande ce qu'il va arriver aux enfants sans leur père et il ne reste plus de questions à la fin de Six filles à marier. J'ai aussi bien aimé la fin (et pour moi c'est très important !) car j'ai trouvé qu'elle terminait bien les deux livres.

En conclusion, une très bonne lecture qui suit parfaitement le livre précédent pour moi.