Voilà la chronique sur un des livres que j'ai acheté (voir IMM Juillet) le mois dernier.

Imaginez un moulin abandonné, au coeur de la Provence, la porte ouverte sur un joli bois de pins tout étincelant de lumière... Ecoutez chanter les cigales, sonner les grelots des mules et regardez bien, vous verrez apparaître maître Cornille, le curé de Cucugnan, l'Arlésienne, et même la petite chèvre de M. Seguin... Avec les Lettres de mon moulin, c'est la Provence d'hier, ses parfums et ses traditions qu'Alphonse Daudet a fait entrer à tout jamais dans ma littérature française.

Premièrement, j'ai remarqué que l'auteur Lettres de mon moulins'adressait directement au lecteur ou dans quelques unes des lettres, à une personne en particulier. J'ai trouvé que ce livre avait un doux parfum de Provence, à la fois grâce aux descriptions de l'auteur et grâce au vocabulaire provencal qu'il a utilisé. Toutes ces lettres peuvent être lues dans le désordre car il n'y a pas de fil conducteur.

Deuxièmement, dans certaibes des lettres, j'ai remarqué que l'auteur retranscrivait des propos qu'il avait entendus, des légendes, des histoires. J'ai trouvé que tout ça était un peu folklorique. Il y a certaines lettres où j'ai carrément failli décrocher car je ne les ai pas trouvées intéressantes du tout. Le livre est très bien écrit, dans un style riche et agréable mais, même si c'est un classique et patati patata, je me serais volontiers passée de cette lecture (vais-je mourir foudroyée sur le champ ?).

Pour conclure, j'ai apprécié ce livre mais pas dans sa totalité car j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs à un certain nombre d'endroits. C'était une bonne lecture mais sans plus.